Qui organise la Flottille pour Gaza ?
Les trois principales organisations derrière la Flottille sont :
L’IHH, organisation islamiste turque
La campagne européenne pour mettre fin au siège de Gaza, un réseau d’ONG islamistes et d’extrême-gauche européennes
Free Gaza Movement, un mouvement d’organisations de l’extrême-gauche américaine.
Ce sont ces trois organisations qui déterminent les objectifs et le modus operandi de la Flottille.
IHH
L’organisation turque IHH a un long historique de collaboration avec des terroristes islamistes. Elle fait partie de l’ "Union du bien", un réseau international de "charités" islamistes créé par le Hamas pour collecter des fonds en sa faveur.
Les États-Unis ont désigné en 2008 l’ "Union du bien" comme une organisation terroriste parce qu’elle "agit comme un courtier pour le Hamas en transférant des fonds entre un réseau d’organisations caritatives -dont plusieurs ont été déjà été désignées en vertu de l’ordre exécutif 13224 pour avoir fourni de l’assistance au Hamas - et des organisations contrôlées par le Hamas en Cisjordanie et à Gaza.
Des militants de l’IHH seront à bord du navire canadien, selon La Presse.
Le juge français spécialisé dans le contre-terrorisme Jean-Louis Bruguière a témoigné au procès d’Ahmed Ressam (coupable d’avoir comploté un attentat terroriste sur l’aéroport de Los Angeles en 1999) que l’IHH avait joué un « rôle important » dans ce complot terroriste d’Al-Qaeda ourdi à Montréal. Bruguière a soutenu, à propos de la cellule terroriste montréalaise que :
L’IHH est une ONG, mais ce n’était qu’un camouflage en vue d’obtenir de faux documents ainsi que des moyens d’infiltration pour les Mujahideens combattants. Et aussi pour aller recruter ces Mujahideens. Et enfin, l’une des dernières responsabilités qui leur soit imputable est leur implication ou leur engagement dans le trafic d’armes.
L’IHH a collaboré de près avec le Hamas dans les préparations de la première flottille et les deux organisations ont même tenu des conférences de presse conjointes. La veille du départ de la première flottille, les médias internationaux avaient diffusé des images d’activistes à bord des navires de la flottille en train de scander « Khaybar Khaybar ya yahud », en référence à la bataille de Khaybar dirigée par Mahomet en 628 qui s’est terminée par la liquidation d’une communauté juive locale.
Le IHH a condamné la liquidation d’Oussama Ben Laden comme un acte de "terrorisme américain".
Le 7 avril dernier, le dirigeant de l’IHH Bülent Yildirim a déclaré : "Notre problème est le sionisme qui a infecté toute l’humanité comme un virus".
La campagne européenne pour mettre fin au siège de Gaza (CEMSG)
La CEMSG a été établie en 2007 dans le but déclaré de lever le "siège" sur Gaza. Alors que son site Web promeut l’assistance au Hamas, il ne fait aucune mention d’aide au au gouvernement palestinien en Cisjordanie. La CEMSG est constituée de douzaines de réseaux pro-palestiniens, mais pro-Hamas aussi. Ses militants sont islamistes, d’extrême-gauche, syndicalistes et mêmes écologistes. Malgré cette diversité idéologique, ces militants partagent un dénominateur commun : le rejet de la légitimité d’un État juif indépendant.
Cofondateur et porte-parole de la campagne, Amin Abu Rashad est un Palestinien né au Liban affilié idéologiquement aux Frères musulmans. Il travaillait auparavant pour la Fondation al-Aqsa, une organisation charitable membre de l’ "Union du Bien", un réseau de "charités" islamistes qui transfère des fonds au Hamas. La Fondation al-Aqsa a été proscrite part les autorités néerlandaises pour financement terroriste. Abu Rashad a également travaillé pour le Palestinian Platform for Human Rights and Solidarity, une ONG hollandaise pro-Hamas affiliée aux Frères musulmans, Selon une source citée par la presse hollandaise Abu Rashad serait un "leader hollandais du Hamas".
Free Gaza Movement (FGM)
Fondé en 2006, le FGM est un réseau d’organisations de la gauche radicale américaine. Il compte une branche canadienne qui a initié le projet du Bateau canadien pour Gaza. Le FGM est opposé à l’existence d’Israël qu’il appelle la "Palestine de 1948".
Ses cofondateurs Huwaida Arraf et Adam Shapiro prônent l’action non violente en complément à la "résistance" palestinienne violente : "Ceci (l’action non violente) n’est pas moins noble qu’une opération suicide", ont-ils écrit.






